Séparée à Croix-Luizet, envie d'une complicité discrète
27 octobre 2026
Gérante d'une petite boulangerie de quartier, je me lève tôt, je souris à tout le monde, et je rentre dans ma maison de Croix-Luizet avec une envie croissante qu'on me sourie à moi. Séparée à Croix-Luizet voilà deux ans, je souhaite une complicité discrète, auprès d'un homme réservé devant les autres et beaucoup moins sage à huis clos. La phrase d'ouverture que j'espère : « Je ne viendrai pas acheter de baguette pour te voir, je préfère t'inviter ailleurs. » Il respecte mon travail et ma discrétion. Le compliment raté par excellence : « Tu dois avoir les mains douces à force de pétrir. » Sans commentaire. Je suis chaleureuse, gourmande, très tendre. Écris-moi avec tact, et tu découvriras mon côté le plus audacieux.
Quand je suis connectéeLe dimanche dès treize heures, la fermeture passée, et l'intégralité du lundi, que je garde pour moi.
Ce qui me plaîtUn déjeuner tranquille loin de mon quartier, une balade au bord du canal de Jonage, une après-midi tendre chez moi, volets tirés.
Ce que je ne veux pasJe ne veux jamais voir un rendez-vous débarquer à la boulangerie, ni être reconnue dans le quartier par indiscrétion.