Veuve de 47 ans à Valbenoîte, envie de retrouver le désir
18 octobre 2026
Quatre ans que je vis en solo à Valbenoîte, avec mon jardin et mon atelier de céramique. J'ai décidé que ça suffisait. Si tu veux m'écrire, commence par : « Carine, c'est quoi la dernière pièce sortie de ton tour ? » Parle-moi de mon travail avant de me parler de moi, et je fonds. La formule qui me glace : « Tu dois te sentir bien seule… » La pitié ne m'intéresse pas. Une veuve de 47 ans à Valbenoîte peut avoir très envie de vivre, et c'est mon cas. Je cherche un homme régulier et tendre, amateur de veillées tardives et de grasses matinées. Je reçois volontiers, une bouteille de côtes-du-forez ouverte et un vinyle sur la platine. Parle-moi de céramique ou de n'importe quoi de vrai, je te lirai attentivement.
Quand je suis connectéeLe jeudi à partir de 19 h, le samedi en entier, plus quelques mercredis quand l'atelier ne donne aucun cours.
Ce qui me plaîtDes dîners improvisés chez moi, une complicité qui se construit de semaine en semaine, une tendresse sans calcul et des nuits qui ignorent la pendule.
Ce que je ne veux pasJe n'accepte ni la pitié, ni les rendez-vous dans des lieux bruyants, ni les hommes qui comparent leur ex à chaque phrase.