Cuisinière du Vieux-Nice, rencontre sans détour
4 octobre 2026
Je cuisine dans un petit restaurant niçois du Vieux-Nice, pissaladière, farcis, tout le répertoire. Mes soirées commencent quand la cuisine ferme. J'aurais envie de te voir avec : « Je te laisse choisir le dernier bar ouvert, moi j'apporte une part de tourte de blettes. » J'adore qu'on ose me nourrir, moi qui nourris tout le monde. Celle qui m'exaspère : « Tu me cuisines un truc chez moi ? » Cuisinière du Vieux-Nice, rencontre sans détour : je la veux à la fraîche, avec un homme gourmand de la vie, sans ego surdimensionné. Vive, généreuse, parfois abrupte, mais sincère à chaque mot. Après le service, je suis d'humeur à faire durer la nuit, ruelle après ruelle. Garde-moi une part de tourte, ce sera notre mot de passe.
Quand je suis connectéeChaque soir passé 23 h, dimanche excepté ; le lundi, libre toute la journée, le restaurant étant fermé.
Ce qui me plaîtDes virées de nuit d'une ruelle à l'autre, un ultime verre suivi d'un autre, de la gourmandise partagée et une nuit qui finit à l'aube.
Ce que je ne veux pasJe ne cuisine jamais pour un inconnu, et je zappe ceux qui critiquent mon assiette ou s'endorment avant minuit.